Souvenirs de Hackathons

Published by What The Hack on

Que représente un Hackathon pour toi ?

Un Hackathon, c’est avant tout un moment pour 1) Apprendre et 2) Rencontrer des gens et 3) Créer des projets viables. Je n’aime pas dire qu’on est là pour créer des Startups. Créer une boite prend plus de temps que 48H. En revanche, en 2/3 jours, on peut créer un projet de Startup qui peut marcher, apprendre à maîtriser de nouveaux outils et nouvelles méthodologies et enfin, développer son réseau !

Quel est ton meilleur souvenir de Hackathon ?

Il y en a beaucoup et il n’y en a pas vraiment de meilleur…

Il y a le premier : celui de la première édition du Startup Weekend Luxembourg à laquelle j’ai participé avec un de mes plus proches amis. On avait 21 ans et on s’est éclaté. On a continué sur le projet qui avait remporté la 3ème place pendant 1 an.

Il y a le plus riche culturellement : le Startup Weekend de Téhéran. C’est le seul Hackathon que j’ai fait où il y avait plus de participantes que participants… Et c’était en Iran ! Stéréotypes

Il y a le plus original : j’ai fait un Startup Weekend perdu dans les Alpes près de Munich. On logeait tous à 50 dans un chalet sans trop d’accès à internet et avec des vaches au milieu de nous.

Il y a le plus dingue : le Startup Weekend Méga Centro à Léon a réuni +300 participants pour un événement réunissant 4 Hackathons en 1… Il y avait en effet 4 thématiques différentes. C’était de la folie. Les mexicains sont fous !

Il y a la première victoire : le Hackathon Criteo de Paris où on a gagné une Learning Expédition d’une semaine à NYC et San Francisco alors que je ne savais même pas ce qu’il y avait à gagner au début.

Il y a les plus intenses : le Startup Weekend Nantes où on a fait un énorme travail d’étude de marché et de segmentation utilisateur, le Startup Weekend Stockholm où on a créé 4 prototypes fonctionnels en seulement quelques heures, le Startup Weekend Peel à Toronto où on a compris pourquoi un problème lié aux urgences hospitalière persistait.

Et il y a les autres dont je pourrai parler mais là, il faudrait un livre… Pour plus d’infos sur ce Tour du Monde, c’est par ici.

Comment recommanderais-tu l’aventure du Hackathon à quelqu’un ?

Ces événements ne sont pas fait pour tout le monde et heureusement. Il faut être curieux, motivé et ouvert d’esprit. J’aime bien quand quelqu’un vient me voir et me dit : « J’aimerais participer mais je ne sais pas ce que je vais apporter (souvent dû au profil de la personne et à ses compétences) ».

Quand une phrase commence par « j’aimerais », ça veut dire qu’on a envie. Si on a envie, c’est qu’on est motivé et curieux. Il n’en faut pas plus pour participer à un tel événement. J’ai toujours axé mes événements sur le développement personnel où je souhaite justement que les personnes progressent et apprennent.

Aujourd’hui, il y a une multitude de Hackathons et Startup Weekend et la plupart ne sont plus focalisés 100% Tech. Le but est justement de mixer les profils pour arriver aux projets les plus viables possibles. J’ai fait des Hackathons très Tech où des ingé créaient des prototypes impressionnants mais sans réelle utilité… Aujourd’hui, dans ces événements, on veut des prototypes, la preuve que ce prototype réponde à un besoin marché existant et enfin un business model qui peut fonctionner, s’imbriquer dans ce marché.

Merci Esteban Foulonneau, stagiaire What The Hack pour cet interview de François Gobert.


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